Venise se découvre, envahit par les brousses, branches ramificatrices, noueuses des désordres du monde d’aujourd’hui. Puis la tête est toujours à l’envers, les synapses se dégradent à tel point que le corps explose en mille morceaux, à nouveau mis sous verre dans un herbier planétaire. L’art se dépouille de sa forme moderniste, pour revêtir les manteaux d’automne, feuilles mortes, branches coupées, fleurs séchées, étiquettes de soie sous boîtes.